de ma voix intérieure ....

 

 

  ... j'ai l'impression

qu'elle m'accompagnent depuis toujours ....

 

 

 

 

Le jeudi 4 août 2022 ....

De mémoire le premier souvenir qui me vient à l'esprit est celui de l'enterrement de ma grand-mère Léonie EHRET, née Pfeiffer.… la mère de maman.…me tenant légèrement en retrait dans l'allée latérale… je voyais près de la tombe les gens pleurer .... dont sans doute ma mère… et je ne pleurais pas ... pourtant je l'aime autant ... et pour me consoler ma petite voix intérieure me disait : «-elle n'est pas morte puisqu'elle est toujours vivante en moi… »… cela n'a pas changé… vient s'y ajouter mon grand-père, son époux, Jean Chrisostôme, que je n'ai jamais connu…

 

 le vendredi 5 août

 La journée d'hier je l'ai passé en totalité à la finalisation d'un complément au « et alors, raconte… » que j'ai présenté le samedi précédent à l'équipe de services… cela s'est plutôt bien passé car Danny non seulement à accepté d'être présente mais en plus elle a accepté de siéger à mes côtés.... par contre la salle n'a été que partiellement participative… vouloir traiter de « l'ENtre-amour-comm-UNion »… c'est un peu hors les clous…de là la rédaction du «
à cette occasion j'ai découvert, dans les archives de l'homocoques, un texte du Cairn «Émile Benveniste et la linguistique du dialogue» .... Dont je voudrais extraire ci-dessous quelques phrases qui ont une forte résonance en moi :
..... par «philosophique » nous n'entendons pas l'élaboration d'un système spéculatif cohérent mais plutôt la mise en lumière, dans l'analyse des faits linguistiques, de leur implication les plus générales concernant la nature du langage, sa place dans l'ensemble des activités humaines, est avant tout le rôle de la subjectivité humaine dans l'exercice de la parole.… Benveniste a consacré une remarquable étude, centrée sur la question des es énoncés « performatifs »Mais cet intérêt pour la philosophie analytique est dû, selon Benveniste lui-même, aux faites que celle-ci échappe à la « métaphysique » pour laquelle les linguistes ressentaient « une aversion » qui « procède avant tout d'une conscience toujours plus vive de la spécificité formelle des faits linguistiques les philosophes ne sont pas assez sensibles »… L'essence du langage est précisément de signifier : « tel est son caractère primordial, sa vocation originelle qui transcende et explique toutes les fonctions qu'il assure dans le milieu humain ». Sa fonction ne se limite pas à la communication, car « bien avant de communiquer, le langage sert à vivre ». Par essence même, le langage est porteur de signification, et c'est pourquoi il représente le médium à travers lequel l'homme donne un sens au monde.…En vérité, pour Benveniste, c'est la relation linguistique Je–Tu, qui fonde l'exercice même de la parole, n'exprime pas seulement la présence de la subjectivité dans le langage comme si celle-ci possède par elle-même une réalité psychologique indépendante qui se manifesterait entre autres à travers la parole. En vérité, pour Benveniste, c'est la relation linguistique je–tu qui instant la possibilité même de toute subjectivité… elle se définit non par le sentiment que chacun éprouve d'être lui-même (ce sentiment, dans la mesure où l'on peut en faire état, n'est qu'un reflet), mais comme l'unité psychique qui transcende la totalité des expériences vécues qu'elle assemble, et qui assure la permanence de la conscience »…… « chaque Je,, à sa référence propre, et correspond chaque fois à un être unique, posé comme tel fermait les guillemets…