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EXTRAIT de l'article  ( trouvé à la suite d'une recherche sur la phrase " Ce n'est pas la vie qui est difficile mais l'amour"  ..... que j'ai aménagée en " Ce n'est pas la vie qui est difficile mais l' ENtre-amour f-h-enfant(s) EN l'Â vérité"  

 

Mais, en « élevant » nos pensées de manière aimante et bienveillante, tout naturellement et dans un schéma d’abnégation volontaire de soi, l’intérêt de l'autre passe alors avant le nôtre,  sans que cela ne soit vécu comme étant un effort ou des concessions à faire. C’est un élan du cœur!

En somme, pour que l’amour s'exprime de manière fluide à la faveur de l’épanouissement  de celui ou de celle qui est aimé et de sa liberté, c'est à dire avec la sagesse du cœur  à travers laquelle aucune limite, ni condition ne sont posées et ce, sans que cela ne soit ni souffrant, ni frustrant, cela implique que toute tendance égotique ou narcissique s'efface. Pour ne pas sombrer dans les pièges de l'ego, il faut se libérer du besoin d’être aimé et de tout autre besoin narcissique, car l’expression de l’amour véritable commence, quand le besoin termine !

L’ego, c’est l’enfant en vous qui vient recouvrir le présent. Swami Prajnanpad

 

Lorsque l'amour est parasité par des blessures narcissiques, elles lui font entrave.

Une blessure narcissique est une souffrance profondément enfouie en soi qui génère des besoins pour être apaisée. Manipulé par l’ego, on aime d’un amour égoïste qui peut être maladif lorsqu’il est dans les excès et faire souffrir

(trop d’attachement, de fusion, de rigidité, d’enfermement dans la relation, de jalousie, …).  C’est-à-dire qu’à travers les «manques» de l'enfance que l'ego cherche à combler, l’être aimé devient le support idéal de ses projections et désirs. Il doit se conformer à ses exigences, au risque que ce  «senti-ment» d’amour ne se transforme, par moments ou définitivement, en « re-senti-ment » de colère et/ou de haine envers lui. Pour l’ego blessé, c’est toujours l'autre qui a tort.

En conséquence de quoi, dès la moindre frustration faisant écho à un passé douloureux, l’ego projette alors sur l’autre toute sa souffrance et l'en rend responsable. Pour lui aimer, c’est désirer! Il aime d’un amour personnel et veut transformer l’autre à l'image qu'il s'en fait, le posséder comme on possède un objet, l’utiliser pour combler des insatisfactions, insuffisances, etc..

Pour arriver à ses fins, c’est à dire pour se faire aimer et obtenir satisfaction, l’ego emploi des stratagèmes, tout est « calculé ». Ces petites voix qui résonnent en nous, sont l’expression de l'ego. Il utilise son « pouvoir » afin de rassurer des peurs profondes, les besoins sont différents selon les individus, sécurité, protection,  fidélité,  confiance,… Par exemple, par peur de perdre l’amour de l’être aimé, peut se produire, de la méfiance, de la possessivité, un besoin d’amour fusion, … ou bien encore, paraître quelqu’un d’aimable quitte à se nier, à se plier, bref, à se montrer celui ou celle que l’on n’est pas. Il est aussi possible de se montrer tyrannique, exigeant, persécutant, manipulateur, narcissique, etc.

... hcqs : ...et installer en l'ÊTre un esprit de " vengeance "  ( ...de Haine par rapport à l'ENtre-Âmour f-h enfant(s) ...  par rapport à la vision en ENfants-PAIR-ENts .... base au développement harmonieux de l'ENTRE h-f  vie ...

 

La relation de couple est un merveilleux miroir à travers lequel chacun peut, grâce à ce qu’il renvoie, « Se »percevoir.

 ...hcqs : ...Monocoq universaliste ou dans la dynamique de l'Â vie en homocoques.fr

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à mettre en rapport avec l'Article Boulevard Voltaire du 15 juin 2019

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Patrick Buisson et l’union des droites

 

 

Patrick Buisson était l’invité de David Pujadas, sur LCI, le 12 juin dernier. Comme toujours, il a délivré aux téléspectateurs, peu habitués à un tel brio intellectuel, une analyse politique fondée sur une solide connaissance de l’histoire de notre pays. Avec, comme thème récurrent, l’impossibilité d’une union des droites. Non seulement parce que le rapport de force électoral désigne Marine Le Pen pour incarner un rassemblement, et que sa personne et son nom sont la garantie de la réélection d’Emmanuel Macron, mais surtout parce que les divisions essentielles des « droites » sont irréductibles.

Cet entretien a suscité un âpre commentaire d’Édouard Husson, dans Atlantico, qui reproche à l’ancien conseiller de Sarkozy de s’être aigri dans la défaite et de renier ses idées du passé. Un article dur, amer, qui laisse néanmoins sceptique.

On gagne toujours quelque chose à écouter Buisson, dont l’immense culture charpente une pensée claire et pédagogique. De même qu’on gagne à écouter ses critiques, pour dégager ce qui, dans leur propos, relève d’une incompréhension. En l’espèce, c’est le concept d’antilibéralisme qui structure l’opposition de Husson.

Lorsqu’on écoute ou on lit Patrick Buisson, il saute aux yeux que son antilibéralisme n’est pas économique avant tout. Personne n’a entendu Buisson contester la liberté d’entreprendre, prôner la hausse des prélèvements obligatoires, invoquer je ne sais quel collectivisme socialiste ou étatisme fascisant. En réalité, comme penseur, Buisson dénonce le libéralisme philosophique et culturel qui transforme les hommes en individus et les communautés en monômes. L’homme déplore que la politique « libérale » – dont il rappelle qu’elle est historiquement de gauche – ait produit une désagrégation quasi intégrale de toutes les forces structurantes de la société. Communautés locales, associations, familles, nation, Église, jusqu’au Parti communiste, tout cela rassemblait les hommes en communautés de vie et de destin. Ce qu’il en reste ? Une agrégation d’individus consommateurs et isolés.

Dire cela n’est pas faire le jeu de la gauche la plus marxisante. C’est décrire le réel. Et accepter que ce point de vue rassemble au-delà des clivages partisans. Ce qui se passe, actuellement, dans les rangs de LR le démontre brillamment. Mais le mouvement des gilets jaunes – dont Buisson rappelle qu’il a rassemblé plus de drapeaux français et régionaux que de drapeaux rouges – en est, selon lui, l’illustration. Il a exprimé, au-delà des revendications fiscales, un profond besoin de reconstruire une communauté. C’est, fondamentalement, le contraire du libéralisme.

Si on le suit, on constate en effet que le rassemblement des « droites » est une chimère. Mais il faut ajouter à cela que les termes sont piégés. Notamment les mots « libéral » et « conservateur », plus encore lorsqu’ils sont associés.

Les deux mots portent en eux une charge péjorative incontestable. On peut le déplorer, c’est ainsi. « Libéral », notamment, est un mot-valise qui signifie tout est n’importe quoi. De l’idée d’une liberté économique bien tempérée à la notion philosophique du primat de la volonté individuelle sur tout principe suprapolitique, les nuances sont infinies. Il n’est pas possible de construire un discours politique sur un concept aussi mal défini et mal compris.

Quant à « conservateur », il porte en lui l’idée sous-jacente d’ordre moral, de rigidité et de retour en arrière. Dans une société de l’émotion, qui a appris à ne surtout pas réfléchir, le sens des mots n’a plus d’importance. Leur charge psychologique en a beaucoup. L’association des deux termes est négative.

Alors, comme le propose Buisson, il n’y a qu’une chose à faire : travailler, encore et toujours, à établir un corps de doctrine clair et précis. ( hcqs...à partir de la base ENtre-DEUX f-h ... ENfant-PAIR-ENts ..)  La suite, on la verra plus tard…