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La presse locale rapporte une macabre découverte dans un appartement de Nantes. Un homme y serait décédé de mort naturelle en 2008 sans que ses voisins ni son propriétaire ne remarquent jamais rien.

Personne n’a rien vu, rien entendu, rien senti, ne s’est préoccupé de rien pendant plus de dix ans. À en croire l’histoire que rapporte Ouest-France, un homme qui serait décédé en 2008, n’a été retrouvé mort dans son logement que onze ans plus tard. Une incroyable histoire de solitude et d’indifférence. Sans famille proche, sans connaissances dans le quartier et alors que le courrier continuait à être distribué comme si de rien n’était et que les loyers étaient versés tous les mois, le décès du locataire est passé inaperçu.

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Il occupait un appartement du quartier Chantenay, à l’ouest de Nantes, dans un immeuble de trois étages installé dans une ancienne clinique. Les fenêtres closes depuis des années n’ont visiblement interpellé personne. C’est finalement une visite du propriétaire, décidé à récupérer son logement pour le mettre en vente, qui a débouché sur la macabre découverte. Comme l’explique Ouest-France, le logement était fermé de l’intérieur et son occupant était allongé par terre, mort, à côté de son lit.

Nourritures et journaux dataient de 2008

Selon les premières constatations effectuées sur place, tout indique que l’homme serait mort naturellement. La nourriture retrouvée dans son frigo datait de 2008, tout comme les journaux disposés dans l’appartement. Il semblerait qu’aucune odeur particulière n’ait été relevée au moment de cette découverte. L’enquête a permis de retrouver une nièce du défunt qui n’avait pas de nouvelles «depuis plusieurs dizaines d’années». Du côté des voisins, il semblerait que la plupart des résidents soient jeunes et se sont installés sur place après le défunt locataire. «Ça faisait plusieurs années que je voyais une boîte aux lettres se remplir. Je me suis dit que la personne ne relevait pas le courrier ou que c’était une résidence secondaire», confie à Ouest France un occupant de l’immeuble.