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.......................analyse graphologique de la signaturen de Donald Trump... ....

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Jean Bonnevey ♦
Journaliste.

Y a-t-il une méthode Trump ? Les analystes qui le présentaient comme un dangereux déséquilibré imprévisible se posent la question. Y a-t-il derrière une sorte de chaos un projet cohérent ? Finalement » América First » ça peut marcher.

Pour le moment, rien ne fait bouger Donald Trump de la réalisation de ses promesses électorales. Il l’a fait sur les impôts et la santé aux Usa même.
Il l’a fait sur le climat, puis sur l’Iran, puis sur le commerce mondial.

Le Congrès des États-Unis a définitivement adopté, le mercredi 20 décembre, la plus grande baisse d’impôts depuis 31 ans. Ce qui offrait au président Donald Trump la première grande victoire de son mandat, onze mois après son accession au pouvoir.

Il prend le temps et fait de nombreuses volte face mais le but final est conservé. On part de très haut, de menaces de la première puissance du monde et puis on devient plus conciliant quitte a redevenir dur etc. etc.…

C’est un pragmatisme de l’imprévisible qui prend tout le monde à contre-pied.

C’est vrai pour la Corée du Nord, c’est vrai pour l’Iran, c’est vrai pour le bras de fer commercial international.

Le président américain affirme qu’il se rendra bien au sommet de Singapour le 12 juin prochain et y rencontrera le leader nord-coréen.
Il l’avait annulé la semaine dernière arguant de “la colère et de l’hostilité” du régime de Pyongyang à l’égard de son pays. Aujourd’hui, pour le président américain Donald Trump le sommet du 12 juin à Singapour “aura bien lieu”, il s’y rendra et il y rencontrera son homologue nord-coréen Kim Jong-un, a-t-il annoncé après avoir reçu à la Maison Blanche un émissaire du leader nord-coréen, vendredi 1 juin.
«Il s’agit du dernier revirement dans un psychodrame diplomatique qui passionne et, en même temps, déconcerte le monde entier», écrit The New York Times. Cette annonce a néanmoins ravi les Coréens du Sud qui, depuis quelques jours, ne croyaient plus à la tenue de ce sommet “historique”. La prudence est néanmoins de mise : «Il paraît que la voie est de nouveau libre pour un sommet États-Unis-Corée du Nord» a réagi samedi 2 juin un porte-parole de la présidence sud-coréenne, cité par le quotidien The Korea Times. «Nous attendons avec beaucoup de joie mais aussi de calme la tenue de ce sommet historique à Singapour», a-t-il ajouté.

Sur l’Iran la France cède. Marche arrière toute. La perspective de sanctions américaines, suite au retrait par Donald Trump de l’accord sur le nucléaire iranien, a eu raison des belles ambitions de PSA au pays des Mollahs. Le groupe  a annoncé lundi avoir amorcé le processus de suspension des activités de ses co-entreprises dans le pays. Si les sociétés ont jusqu’au 6 août pour se conformer à la loi américaine, PSA a préféré prendre les devants, compte tenu des délais nécessaires pour mettre à l’arrêt les unités de production.

Alors que Téhéran lui a accordé deux mois pour obtenir une dérogation pour contourner les sanctions américaines, le PDG de Total, Patrick Pouyanné, juge “très faible” la probabilité d’en obtenir une. Total semble résigné quant à ses chances de se maintenir en Iran. L’entreprise française semble en effet ne plus se faire d’illusions sur son avenir dans le pays, en particulier concernant sa participation dans le projet d’exploitation gazier, South Pars 11 (SP11). «Vous avez entendu leurs déclarations? Vous croyez qu’ils vont en donner une [dérogation]? La stratégie américaine, c’est le maximum de sanctions pour étouffer l’Iran. Pourquoi ils feraient preuve de faiblesse? Nous avons demandé au gouvernement français de soutenir notre demande de dérogation, mais il faut voir la réalité en face», avait-il expliqué auparavant au lendemain de l’annonce des Etats-Unis d’augmenter les droits de douane sur l’acier et l’aluminium européens de respectivement 25% et 10%.

La Commission européenne a lancé sa première riposte en portant plainte auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le risque majeur d’une escalade, avec rétorsion et contre-rétorsion, mettant à mal l’ordre commercial mondial, a commencé.  Mais personne n’y croit vraiment.

Donald Trump dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. A ce petit jeu, pour le moment, il l’emporte largement avant le G7 sur le président Macron.