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 ......  ce qui n'a pas de prix .....

 

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 ......LE LIVRE .....

" C’est la guerre, une guerre qui se déroule sur tous les fronts et qui s’intensifie depuis qu’elle est désormais menée contre tout ce dont il paraissait impossible d’extraire de la valeur. S’ensuit un nouvel enlaidissement du monde. Car, avant même le rêve ou la passion, le premier ennemi aura été la beauté vive, celle dont chacun a connu les pouvoirs d’éblouissement et qui, pas plus que l’éclair, ne se laisse assujettir.
Y aura considérablement aidé la collusion de la finance et d’un certain art contemporain, à l’origine d’une entreprise de neutralisation visant à installer une domination sans réplique. Et comme, dans le même temps, la marchandisation de tout recours à une esthétisation généralisée pour camoufler le fonctionnement catastrophique d’un monde allant à sa perte, il est évident que beauté et laideur constituent un enjeu politique.
Jusqu’à quand consentirons-nous à ne pas voir combien la violence de l’argent travaille à liquider notre nuit sensible, pour nous faire oublier l’essentiel, la quête éperdue de ce qui n’a pas de prix ? "

 

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dont copie ...

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 SUR FRANCE INTER

 

 

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>>>>>>>>>>>4.08.2018>>>>>>>>>>>>

Les éditions de Paris - Max Chaleil viennent de publier un essai d'Alain Kleimann intitulé Interrogations sur l'art contemporain. L'auteur est peintre et membre du groupe Mémoires.

Kleinmann_Interrogations sur l'art contemporain.jpg

" Le cri de colère d’un peintre dénonçant la confiscation de l’art par de soi-disant théoriciens actuels et par des pouvoirs culturels en quête d’effets de nouveauté à tout prix. Il n’est aujourd’hui plus question de la qualité d’une œuvre, mais de sa valeur financière et publicitaire. Quels sont donc les critères de l’art contemporain ? Les artistes plasticiens peuvent-ils ainsi être mis sous tutelle comme cela se produit dans d’autres domaines : théâtre, musique ou littérature… ? S’agit-il de substituer à la dimension de l’art pictural qui s’est affirmée tout au long des siècles, un « art contemporain officiel » dont le principal souci est de nier ce qui le précède en imposant de nouveaux dogmes idéologiques autoproclamés ; ceux-ci étant liés à des intérêts pécuniaires particuliers et saturant les expositions institutionnelles d’afféteries insignifiantes, arbitraires, absurdes, et totalitaires qui n’en finissent pas de lasser les artistes et le public. "

 

 

 

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