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CARMEN

 

 

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CULTURE - Et à la fin, c'est Carmen qui tue Don José... À partir du 7 janvier, le metteur en scène Leo Muscato présente au Teatro Maggio à Florence, une version insolite du célèbre opéra de Bizet dont il a réécrit le final "parce qu'on ne peut pas applaudir le meurtre d'une femme".

 

"L'idée m'a été suggérée par le directeur du théâtre qui voulait que je trouve un moyen pour ne pas faire mourir Carmen. Il estime qu'à notre époque, marquée par le fléau des violences faites aux femmes, il est inconcevable qu'on applaudisse le meurtre de l'une d'elles", explique Leo Muscato.

 

Le metteur en scène admet tout de même avoir d'abord été "déconcerté" par la demande parce le destin de mort de Carmen, bohémienne séductrice et rebelle poignardée par le brigadier Don José, constitue le "moteur" du chef-d'oeuvre de Georges Bizet.

 

"Un mois après la proposition du directeur, je suis revenu avec ma solution où Carmen ne meurt pas mais se défend contre son agresseur d'une façon inattendue, comme n'importe qui le ferait à sa place", explique Leo Muscato.

 

Avant même d'avoir été vu, le spectacle florentin suscite de nombreux débats parmi les critiques, certains saluant la démarche du metteur en scène, ancrée dans la réalité contemporaine, tandis que d'autres crient au sacrilège. À tel point que l'opéra affiche déjà complet.

Le crime, seule issue

Sans dévoiler le ressort dramatique qu'il utilise, Leo Muscato laisse entendre que le crime est la seule issue possible pour une femme sur le point d'être tuée. Et il assure avoir respecté scrupuleusement la musique et le livret originaux. "Don José se rend compte que le fait d'avoir poussé Carmen à un geste aussi extrême revient à l'avoir tuée et ses dernières paroles "Vous pouvez m'arrêter. C'est moi qui l'ai tuée" prennent alors une dimension symbolique", explique-t-il.

Autre liberté prise par Leo Muscato, celle de situer sa Carmen dans un camp de Roms au début des années 1980. Il met en scène l'évacuation du campement, occupé illégalement, par les forces de l'ordre en tenue anti-émeutes.

La raison ? "Bizet avait situé Carmen en 1830, soit quarante-cinq ans avant sa première représentation. J'ai donc mis la même distance entre ma version et le moment où elle est jouée, pour que les spectateurs soient placés dans les mêmes conditions temporelles vis-à-vis de l'oeuvre", argumente Leo Muscato.

Carmen, qui travaille dans une manufacture de cigarettes voisine du camp, est soumise aux coups de matraque répétés de Don José, un policier irascible et violent. "Mais ce n'est pas une violence gratuite, car on pourrait facilement tomber dans une vision manichéenne des choses avec d'un côté les hommes affreux, sales et méchants et de l'autre les femmes gentilles", explique Leo Muscato.

"Don José est un homme qui combat ses démons intérieurs, il a des moments de douceur et de générosité puis des accès de grande violence comme cela arrive dans les foyers où sévissent les violences conjugales", observe-t-il.

Une analyse que Leo Muscato dit avoir puisé à la source de l'oeuvre. La nouvelle de Prosper Mérimée, qui inspira l'opéra, débute en épigraphe par une citation du poète grec Palladas: "Toute femme est amère comme le fiel, mais elle a deux bonnes heures, une au lit, l'autre à sa mort".

 

 

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VIDÉO - Macron chante (timidement) le Toréador de Carmen à l'Opéra de Strasbourg

Le chef de l'Etat a passé une vingtaine de minutes en fin d'après-midi en compagnie de quelques centaines d'amateurs qui répétaient "Le Messie" de Haendel et "Carmen" de Bizet, sous la direction du directeur artistique de l'ensemble "Les petits chanteurs de Strasbourg", Luciano Bibiloni, dans le cadre d'un projet choral participatif. Après les avoir écoutés quelques minutes depuis le balcon du théâtre, Emmanuel Macron est descendu à l'orchestre pour leur serrer la main et leur a adressé quelques mots au micro. "Il y a des choses qui nous tiennent ensemble, l'Europe mais aussi la culture", a-t-il déclaré le chef de l'État. "La vie on la règle parfois, pense-t-on, avec des décrets, des lois, tout ce qui fait le quotidien austère du champ politique. Mais le coeur de l'existence, c'est ce que vous êtes en train de  faire", a-t-il poursuivi.

Lire aussi

 http://premium.lefigaro.fr/musique/2017/11/02/03006-20171102ARTFIG00151-emmanuel-macron-chante-carmen-a-l-opera-de-strasbourg.php

 

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à............ balance ton porc ...?

"Toute femme est amère comme le fiel, mais elle a deux bonnes heures, une au lit, l'autre à sa mort".

 

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Le sort s'acharne sur la Carmen de Bizet revue à la sauce du politiquement correct à l'affiche de l'opéra de Florence. La décision de changer la fin de l'opéra avait été imposée au metteur en scène Leo Muscato par le pouvoir politique local, le directeur de l'opéra et le maire de Florence. En cette période d'affaire Weinstein et de défense des femmes contre toutes les formes de harcèlement, il semblait inopportun de faire applaudir un féminicide – en l'occurrence, le meurtre de Carmen, femme libre et indépendante – par un amoureux jaloux – Don José. Le débat avait suscité de fortes perplexités dans la planète de l'art lyrique.

Avant la première du 7 janvier, Leo Muscato avait révélé qu'il avait déplacé l'opéra de Bizet dans l'espace et dans le temps. L'action ne se déroulait plus à Séville au XIXe siècle, mais dans un camp rom au début des années 80. Toutefois, le mystère restait entier sur le stratagème qui allait empêcher Carmen de mourir des mains de Don José. L'artifice n'était pourtant pas très compliqué. Le metteur en scène avait imaginé qu'au quatrième acte, quand, dans le livret original, Don José annonce son intention de tuer la belle gitane avant de la poignarder, sa Carmen revisitée extraie un revolver de sa jupe et tue son bourreau.

Mais un coup de théâtre imprévu est venu saborder le coup de théâtre concocté : le pistolet à blanc s'est enrayé et le coup de feu n'est pas parti. Comme si le fantôme de Bizet avait voulu éviter le saccage de son œuvre. « Pendant une minute, je n'ai pas su quoi faire, explique Veronica Simoni, l'interprète de Carmen. J'hésitais entre jeter le pistolet au visage de Don José ou l'étrangler, pour de vrai, de mes mains. Mais comme il est aussi mon compagnon dans la vie, je l'ai épargné. »

Ce n'est pas Don José qui meurt, mais l'opéra.

Le public de l'opéra est cruel. Si le chef d'orchestre, les musiciens et les interprètes ont été ovationnés, il a réservé au metteur en scène une bronca digne de la Real Maestranza de Caballería, l'arène de Séville. Peu de chose, toutefois, au regard du déchaînement sur le Web des commentaires vengeurs des mélomanes. Morceaux choisis : « Prochain épisode : Desdémone étrangle Othello », « Bizet va vous convoquer devant les tribunaux », « Ce n'est pas Don José qui meurt, mais l'opéra », « Après les fake news, les fake opéras »…

Un bide ? Que nenni. « La nouvelle fin de Carmen est contestée par les mélomanes, qui sont un public très conservateur, affirme Teresa Megale, professeur d'histoire du théâtre à l'université de Florence. Mais les chefs-d'œuvre de l'art lyrique, comme les grandes pièces de théâtre du XXe siècle, doivent évoluer avec l'esprit des temps. Et puis… c'est une formidable opération de marketing. Il n'y a plus un billet pour les prochaines représentations. »

 

 

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BOUGIVAL .... BIZET

 

 

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 N. B.

...... canabis et bière ...

........voir 17h52  .. depêche du POINT ci-dessus ...

 

?

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.... et voilà qu'arrive ....

QUOI ? DES CONCERTS DE MÉTAL DANS UN OPÉRA ?

Oui, oui, tu as bien lu. Pour la première fois en France, un opéra ouvre ses portes à cinq groupes de métal, le 29 avril de 18h à minuit. Du jamais vu ! 

 

   ... la boucle est bouclée .. à suivre ...

 

 88888888888888888888888888888888888888avec l'espérance888888888888888888888888888

 

?  ... à la Carmen d'aujourd'hui ...?

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